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La longue utopie / Terry Pratchett, Stephen Baxter 14/05/2016

Posted by Rincevent in Mes lectures.
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Voici l’avant-dernier tome de la saga de la Longue Terre, sorti le mois dernier, toujours chez l’Atalante. La longue utopie m’a plutôt bien plus, en dépit de son titre.

La longue utopie / Terry Pratchett, Stephen Baxter

La longue utopie / Terry Pratchett, Stephen Baxter

Après la découverte de la longue Terre, son exploration en profondeur, la découverte des espèces intelligentes qui y vivent et surtout après avoir absorbé le choc culturel ; après l’exploration de la longue Mars et découvert les traces de vie intelligente qu’elle décelait, que nous réservaient donc nos deux auteurs ? Eh bien au programme nous avons de mystérieuses présences sur une Terre a priori normale, la quête des origines de Josué, et Lobsang et Agnès qui se sont mis en tête d’élever un enfant… La PrimeTerre est toujours plongée dans un hiver sans fin suite à l’éruption du Yellowstone, et bon an mal an l’humanité survit plus ou moins bien à sa perte, les gouvernements s’efforçant d’aider les millions de réfugiés à s’adapter à la vie dans la longue Terre, quelque chose de pas évident après la perte des capacités industrielles du berceau de l’humanité. Josué est divorcé et demande à son pote le pasteur de résoudre une énigme : identifier son paternel. Pendant ce temps, Lobsang fait une dépression parce que les Suivants, ces humains supérieurs, l’ont snobé en se contentant de lui demander d’effacer leurs traces. Après s’être rêvé en dieu et en esprit désincarné tout puissant, il décide donc de s’installer avec Agnès sur un monde de colons pour y élever l’enfant qu’ils auront adopté. Fini l’insondable infini, peut-être aura-t-il plus de chances en devenant un simple père humain… Enfin… simple et humain, c’est vite dit. On découvre aussi Stan, jeune Suivant tête à baffe qui se fait repérer par ses semblables.

Le tome se lit bien mais je l’ai trouvé globalement peu palpitant, même si c’était sympa de voir que des Passeurs nés s’étaient organisés dès le XIXe siècle. La fin du bouquin est quand même quelque peu capillotractée, avec un certain personnage qui sauve tout le monde d’un claquement de doigt totalement improbable. Le titre faisait sans doute allusion à ce que les Suivants souhaitaient faire de l’humanité, mais au final ça n’occupait qu’une place marginale dans l’histoire globale, ai-je trouvé. On ne reparle d’ailleurs pas non plus de la longue Mars, ce qui est un peu dommage.

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