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Coup de tabac / Terry Pratchett 30/11/2012

Posted by Rincevent in Mes lectures, Terry Pratchett.
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Aaaaaaaaaah ! C’est avec un peu de retard que je viens de lire le dernier Terry Pratchett. Et, comme bien souvent, c’était du tout bon.

Coup de tabac / Terry Pratchett

Coup de tabac / Terry Pratchett

Dans ce nouveau tome, nous retrouvons monsieur le duc d’Ankh-Morpork, le commissaire divisionnaire du Guet municipal, Samuel Vimaire. Ce pauvre homme balloté par la vie est sournoisement contraint d’affronter la plus pénible des épreuves, à savoir des congés à la campagne dans le domaine de son épouse. Quelle épreuve. Bien entendu, il ne va vraiment en profiter beaucoup, sa nature de flic et une vieille malédiction le poussant à l’insu de son plein gré à découvrir un crime, le mettant sur la piste d’un autre crime, qui masquait lui même… enfin vous aurez compris. Et comme si ce n’était pas suffisant, son petit garçon chéri s’est découvert un nouveau passe-temps aussi ludique que pédagogique : l’étude des cacas !

Notre flicaillon ayant fini son ascension sociale, est ici plongé dans un univers inconnu et quelque peu hostile. Vimaire n’aime pas la ruralité et elle le lui rend bien. Et comme la ruralité en question lui appartient jusqu’à perte de vue, la cohabitation est difficile. La cohabitation est l’autre grand thème du livre. Une fois de plus, nous découvrons une nouvelle espèce du Disque. Après les désormais classiques Nains, Trolls, Vampires et Loups-garous, après les amusant Morts-vivants, les Igors, ou les plus exotiques Orques et Nac Mac Feegle… Voici les Gobelins. Un peuple dont tout le monde s’accorde à dire que c’est de la vermine. Mais, on s’en doute bien, les espèces susmentionnées ont aussi été considérées comme telles en leur temps (quoi que de loin, car être xénophobe ne fait pas automatiquement disparaitre les réflexes de survie). Les Gobelins sont un petit peuple charmant mais résignés après des siècles de traque. Bien que puants et franchement pas très beaux, ou à tout le moins très similaires au Chicard (ce qui est un indice en soi), les Gobelins ne manquent pourtant pas de qualités. Le domaine des arts leur réussit même plutôt bien quoique pas forcément de la manière dont on l’attendrait puisqu’ils confectionnent de sublimes petits pots unggues destinés à recevoir… ce que leurs corps évacuent (et oui, l’art ne se discute pas). Malheureusement, des gens bien intentionnés ont su leur trouver une utilité quelconque.

L’histoire est agréable à lire sans être surprenante. Vimaire est égal à lui-même et prend un grand plaisir à piétiner les conventions sociales de la campagne, et nous à le voir faire. Le roman se raccroche en partie au dernier tome des aventures de Tiphaine Patraque, mais vous découvrirez comment.

Discutez-en sur le Vademecum-dm.com, forum consacré à Terry Pratchett !

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