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Les disciples de Rinchen Zangpo et Lochung Legpä Sherab et la diffusion d’enseignements du Ngari Korsum au Tibet central / Roberto Vitali 06/02/2011

Posted by Rincevent in Tibet and her neighbours : a history / Alex McKay.
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Cet article explique comment les anciens royaumes du Ngari Korsum (région qui couvre l’ouest du Tibet, et des parties de l’Inde et du Pakistan), nés de l’éclatement de l’ancien empire tibétain au VIIIe siècle, sont devenus un tremplin pour le savoir indien qui fut diffusé au Tibet central et suscita une renaissance bouddhiste.

Parmi les maîtres qui ont marqué l’histoire religieuse de l’ouest du Tibet, il y a Rinchen Zangpo (958-1055) et Lochung Legpä Sherab, respectivement surnommés Lochen et Lochung. Ces deux hommes furent de célèbres traducteurs qui traduisirent les textes du vajrayana ou bouddhisme tantrique en tibétain. Le premier, soutenu par le roi de Guge, fonda également de nombreux temples, et traduisit de manière plus discrète des textes de médecine humaine et vétérinaire. Les successeurs de ces deux hommes sont bien moins connus mais ont été un maillon essentiel dans le Chyidar ou seconde diffusion du bouddhisme au Tibet. Par leur action, ils ont lié la renaissance culturelle du Ngari, alors à son apogée politique et religieuse, à celle moins intense du Tibet central. Les disciples de Rinchen Zangpo ont donc également servi de vecteurs de diffusion aux traités médicaux indiens, en parallèle avec un médecin exilé d’Uddiyana (pays dont la localisation est incertaine) qui vint au Tibet central pour y transmettre son savoir par voie orale (le roi d’Uddiyana lui aurait tranché les mains à la suite d’une indélicatesse pendant qu’il soignait sa reine, l’empêchant ainsi de rédiger des textes médicaux).

Localisation approximative d'Uddiyana et de ses voisins © Yoniversum.nl

Localisation approximative d'Uddiyana et de ses voisins © Yoniversum.nl

Lochung, bien que moins renommé, eut également une grande influence au travers de ses disciples. L’un d’entre eux devint un spécialiste du vinaya (discipline monastique) qu’il suivit à la lettre et qu’il réintroduisit dans un Tibet central dont les lieux de culte étaient alors en pleine déliquescence. Le temple du Jokhang de Lhassa n’était alors plus qu’un refuge de mendiant, mais il rénova pourtant de nombreux temples, dont celui de Samye. Il connut pourtant une fin tragique lorsqu’un rival jaloux de ses compétences de traducteur l’empoisonna.

Oui c’est succinct, mais l’article ne m’a pas emballé… 😛

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