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BD étrangère, BD espagnole (?) 09/07/2009

Posted by Rincevent in Des BD, La bibliothèque.
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Ce matin c’était office bd à donf. Pas mal de petits trucs intéressants, même si je n’oublie pas que l’avalanche tombera à partir de la rentrée. Le défi du jour c’est que finalement on va développer un (petit) fond en langues étrangères. Au programme : anglais et espagnol. Toutes les sections sont mises à contribution, et c’est bien ce qui m’embête parce que la production de bd en langue étrangère est quasi inexistante et qu’aux dires de la libraire les circuits d’import se sont cassés la gueule avec internet. Elle-même peut être obligée de passer par un grossiste pour en obtenir, ce qui réduirait voire annulerait sa marge… Il est donc de plus en plus difficile de s’en procurer dès que l’on sort des Tintin et Astérix. il y a bien la maison Cinebook qui distribue des séries existant déjà en France, mais elles ne sont qu’en anglais. L’espagnol brille par son inexistence. Moi qui espérait pouvoir acheter des titres différents de ce qu’on peut trouver en français, je vais visiblement devoir commander des IR$, Thorgal ou Alpha…

À ce sujet je signale Quel avenir pour la bande dessinée espagnole ? de Delphine Chambolle que je cite :

« Il est très difficile en Espagne de se faire une idée du nombre de lecteurs de bande dessinées. Les maisons d’édition ne donnent pas de chiffres officiels de ventes. Cependant, il est certain que les chiffres de tirage et de ventes sont bien en-dessous de ce que l’on peut voir, par exemple, en France, même si les chiffres baissent aussi régulièrement. Quelques exemples : lorsqu’un nouvel album d’Astérix sort, il est vendu à plus de deux millions d’exemplaires et la série XIII, tous titres confondus, s’est vendue à 10 millions d’exemplaires. Pour Francisco Ibáñez, star de la bande dessinée espagnole, les ventes se comptent en centaines de milliers, pour tous ses albums (170 titres apparaissent dans les catalogues), sur une année. Et il constitue véritablement un cas à part. En général, les ventes pour un album ne dépassent pas 3000 exemplaires et on peut alors considérer que l’album est un « best seller ». En France, une maison d’édition de petite taille, comme L’Association, réalise un tirage de base de 3000 exemplaires, puis procède à un second tirage, selon l’auteur édité. Mais un auteur déjà reconnu, comme l’est David B., est directement tiré à 6000 exemplaires. Marjane Satrapi, avec sa série Persépolis, a déjà vendu 20 000 exemplaires. Les petites maisons d’édition espagnoles, comme Sinsentido (qui édite David B. en Espagne), tirent à 500 exemplaires. Ces chiffres montrent que le marché espagnol est beaucoup plus réduit que le marché français. »

Hum. C’est pas ça qui va m’aider…

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