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Civiliser la femme, le démon : un mythe d’État tibétain / Ana Marko 10/03/2008

Posted by Rincevent in History of Tibet / Alex McKay.
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Article chiant STOP Étude de genre STOP Porte sur relations entre mythe de la démone et société dominée par mâles STOP Parle beaucoup de violence et de sexualisation STOP Trouvé très chiant et assez fumeux STOP M’a rappelé chapitre 2 de Charles Ramble STOP Soupçonne auteur d’aimer masturbation intellectuelle STOP Presque rien compris STOP Incapable de voir où auteur veut en venir STOP Ci-joint traduction conclusion STOP Si vous comprenez, merci me le faire savoir STOP

Je soutiens que a) le mythe d’État traite de problèmes identiques à ceux rencontrés par le dieu ascète Shiva et sa vocation divine, la nécessité de transmettre sa puissance sexuelle au monde au prix de la perte de son phallus. b) Dans le mythe bouddhiste la démone est désexualisée par les restrictions mises en œuvre par le mâle sexualisé, le roi bouddhiste. La sexualité du roi est transformée en relation avec ses épouses et leur procréation combinées de temples bouddhistes sur différents sites du territoire tibétain, qui correspondent aux diverses parties du corps de la démone. Celle-ci devient donc une image négative de la Terre, une Terre civilisée et transformée en État par le bouddhisme.

Pourquoi la tradition monastique accorderait une telle importance au mythe de la démone et du bouddhisme en tant que processus de civilisation ? Ces problèmes sont culturellement inhérents à un système de croyance masculin, c’est-à-dire des hommes puissants dans une société où le célibat est fondamental pour une idéologie ascétique masculine suivie par les monastères bouddhistes. Le mythe bouddhiste de la démone est très proche des mythes cosmogéniques de l’auto-génération masculine, qui parlent du dieu ascétique et de la création du monde / État à partir de son ventre désincarné. Le résultat : le corps de la démone devient le corps mythique de l’État.

Le but de cet article est de distinguer les passages où le mythe est associé à un pouvoir sexualisé. Le sujet est que ces ontologies sont codées à l’intérieur des mythes et peuvent ou non servir une fonction idéologique, alors que le mythe d’État le fait clairement. Des versions d’un même mythe sont utilisées par les peuples bouddhistes des frontières tibétaines pour interpréter leur passé sur la base de leur idéologie religieuse tibétaine commune.

Je suggère que ce mythe, en sa qualité privilégiée au regard de l’histoire, ou comme le dit Detienne, mythe « par un travail autonome de mémoire », reproduit un semblant de réalité tendancieux qui ne soutiens que certaines ontologies particulières. Celà permet à certains mythes tibétains vieux de plusieurs siècles de constituer une partie essentielle des pratiques bouddhistes à l’heure actuelle.

Tant que le mythe d’État se perpétuera, il reconstitue l’image d’un processus civilisateur nécessitant la violence envers le corps de la démone. Hors de la violence apparaît un site conquis pour l’édification d’institutions religieuses, un triomphe pour le pouvoir masculion. Le territoire morcelé du Tibet est unifié par l’expansion du bouddhisme et la reconstitution mythique de son ensemble.

MAIS QU’EST-CE QU’ELLE RACONTE !!!!!!!!!

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